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20.04.2006
Une mi-temps et au Stade de France...
Il n'aura suffit à Marseille que d'une mi-temps pour se qualifier pour la finale de la Coupe de France.
Tout commence dès les premières secondes où Bourillon ne réussit pas à relancer le ballon et est contré par Ribéry. Ribéry fonce vers le but et avec sang froid, il attend que Isaksson se couche pour piquer le ballon. Tout celà au bout de 17 secondes.
Pour Rennes ce coup est très dur, Rennes récupère le ballon mais ne se crée pas d'occasions. Leurs seules incursions dans la surface marseillaise arrivent sur des coups francs excentrés et lointains de Monterrubio. Pourtant, on ne sent pas Rennes très tranchant. Ce qui n'a pas du tout était le cas de Marseille. Chaque accélération, notamment de Ribéry, créait du danger. Sur un centre de Ribéry trouve Pagis seul dans la surface mais sa tête arrive sur le gardien.
Deuxième coup dur, Marseille bénéficie d'un coup franc dans l'arc de cercle de la surface. Taiwo le frappe et marque. Le mur rennais s'est fissuré mais il était déconseillé de ne pas se trouver dans la trajectoire du ballon étant donné la puissance.
Une nouvelle frayeur pour Isaksson quand Déhu sur une reprise manquée, mais qui s'est compliquée lorsqu'elle a rebondie, trouve le gardien suédois.
Pour Rennes, l'occasion la plus belle est celle sur coup franc de Gourcuff qui trouve le poteau d'un Barthez battu. Ils tentèrent également des frappes lointaines mais imprécises.
Mais en fin de première période, Marseille allait définitivement abattre les espérances rennaises. Sur une action initiée par Taiwo sur le côté gauche, il transmet à Lamouchi dans le rond central. Il voit Niang sur sa droite qui reçoit le ballon et rentre dans la surface côté droit. Il frappe croisé et bat Isaksson.
Cette première période a mis en évidence la vitesse que propose Marseille et le manque d'idées rennaise.
La deuxième mi-temps débute sur un faux rythme. Rennes ne se jette pas tête baissée pour sauver au moins l'honneur. Quant à Marseille, il ne cherche pas à profiter de Rennes.
La seule occasion de Rennes vient sur une glissade de Civelli où Utaka récupère le ballon mais dans un angle fermé ne contourne pas Barthez. Ce sera tout pour le danger offensif rennais.
Pour Marseille, toutes les actions viennent de récupération et d'accélération d'un énorme Ribéry. La dernière occasion du match est venue par Lamouchi qui n'arrive pas à enrouler totalement son ballon qui passe à côté du cadre.
Ce match s'est finalement terminé dès la première période. Avec cette victoire, Marseille découvrira le Stade de France et jouera une finale de Coupe de France 15 ans après (défaite 1-0 contre Monaco en 1991).
19:42 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.04.2006
Nouvelle désillusion...
Lyon ne se contentera que du championnat. Dans ce match, Marseille a su profité de ses rares occasions. Mais en face Lyon n'a pas démontré grand chose malgré sa domination.
Le début de match fut marqué par des imprécisions dans les relances marseillaises provoquées par le pressing lyonnais. Pour éviter ce pressing, les joueurs du milieu, Ribéry et Lamouchi, ont beaucoup porté le ballon. Face à cette possession, Marseille obtient un corner. La défense lyonnaise repousse. Taiwo frappe le ballon en cloche qui atterrit dans les pieds de Maoulida qui du gauche trompe Coupet.
Après ce coup dur, Lyon reprend le contrôle du ballon et met à contribution Barthez sur une frappe hors de la surface de Tiago et une tête de Fred. Sur un corner tiré par Juninho, la défense marseillaise se trouve au premier poteau tandis que Fred, seul au second poteau, pousse le ballon dans le but.
Après l'égalisation, le match baisse d'un ton. Mais Lyon effectue quelques poussées jusqu'à la fin de la première mi-temps. Durant cette première période, Juninho a bénéficié de trois coups fancs qu'il n'a pas su les rendre dangereux.
En seconde période, le rythme est bas. Les deux équipes jouent au pas. Mais sur un une deux entre Pagis et Ribéry, ce dernier accélére côté droit et centre vers Niang. Le sénégalais prend le dessus sur Réveillère et marque du gauche en profitant d'une mésentente entre Réveillère et Coupet.
Ensuite Marseille n'a pas souffert après avoir marqué son deuxième but. Mais, pendant les arrêts de jeu, Juninho tire
un coup franc à 30 mètres du but de Barthez. Le ballon est légèrement dévié par Cris ce qui surprend Barthez qui repousse le ballon vers Govou. Le milieu offensif ne réussit pas sa frappe alors qu'il est seul pour la placer tranquillement.
Dans ce match où Lyon a contrôlé le ballon pendant la majorité du match, il n'a pas profité de sa possession du ballon. Du côté de Marseille, les joueurs ont procédé par accéléraion de ses milieux ainsi que de ses joueurs de couloirs.
Pour ce qui concerne les gardiens, Coupet n'a eu aucun arrêt décisif à effectuer mais il aurait pu faire beaucoup plus sur les deux buts encaissés. Du côté de Barthez, il a eu beaucoup plus de travail. Sur le but, il est trahi par sa défense et il a su repousser les occasions lyonnaises.
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11.04.2006
La réalité des choses selon le président du Real Madrid
Selon le président, Fernando Martin, il n'entre pas dans le vestiaire à la fin du match contre la Real Sociedad. Il préfère rencontrer l'entraîneur, Juan Ramon Lopez Caro et lui demande de parler aux joueurs dimanche. L'entraîneur propose dimanche à 11h du matin. Cette demande déplace le début des vacances accordées par l'entraîneur.
Ensuite, il voit Raul et lui dit cette décision. Le capitaine essaie de lui faire comprendre que les joueurs ont d'autres projets mais à la fin, il accepte la décision du président. Avec l'aide de Chendo, Raul appelle tous ses coéquipiers pour leur apprendre lé réunion du lendemain.
Lors de cette réunion, Fernando Martin leurs demande tout ce qu'ils n'ont pas montrés contre la Real Sociedad : c'est à dire de l'envie, du respect et d'assurer la deuxième place. Les capitaines de l'équipe (Raul, Guti et Roberto Carlos), Michel Salgado et Zidane ont pris la parole.
Information donnée par un journaliste de la Cadena Ser.
00:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2006
La semaine de la...Real Sociedad
La Real Sociedad est très mal en point. Mais est ce une surprise ? Car, depuis sa superbe saison 2002-03 (deuxième derrière le Real Madrid), son parcours a été un véritable chemin de croix. Ils ont à chaque fois terminé dans la deuxième partie du classement. Celà est dû à leur instabibilité et à des arrivées qui n'ont pas donné leur pleine mesure (Bréchet, Arteta,Lee Chun Soo...). Mais cette saison représente summum.
Ils occupent la 18ème place (avec certes 1 point du 17ème et encore 7 journées), la Real Sociedad est à son troisième entraîneur (Amorrortu, Arconada et Bakero), des stars qui peinent (Nihat 7 buts et Kovacevic 4 buts mais blessé). Heureusement quelques joueurs formés au club réussissent une saison intéressante comme Xabi Prieto.
Autre préoccupation, sur 30 points à prendre, la Real Sociedad n'a pris que 9 points (3 victoires). Cette mauvaise passe ne semble pas de bonne augure pour se rendre au Santiago Bernabeu. Même si la semaine dernière, elle a battu Malaga, un concurrent direct, 3-0.
Durant cette semaine, les joueurs de la Real Sociedad ont essayé de se convaincre qu'ils sont capables de battre le Real Madrid. Pourtant, sur 61 confrontations, seulement 3 victoires pour les basques.
Mais ils sont optimistes sur leurs possibilités de rester en première division. Même si la fin de saison s'annonce ardu car ils ne rencontreront que des équipes jouant quelque chose (Europe ou maintien).
Pour ce match personne ne sera absent même s'il y a encore des doutes pour certains joueurs comme Mikel Alonso et Uranga. Mais la Real Sociedad enregistre le retour de Viafara (nouvelle arrivée de Portsmouth).
Le groupe : Alberto, Riesgo, Rekarte, Cifu, Labaka, Ansotegi, Garrido, Xabi Prieto, Novo, Mikel Alonso, Viafara, Garitano, Stevanovic, Larrea, Gabilondo, Mark González, Uranga, Nihat y Skoubo
12:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La semaine du...Real Madrid
Au Real Madrid, on parle plus du prochain entraîneur et des futures arrivées que du match qui vient. Beckham et Gravesen sont partisans de l'actuel sélectionneur anglais, le suédois Eriksson. En plus il a l'avantage, par rapport aux autres nommés, d'être libre après la Coupe du Monde. Pour ce qui est du favori, Ancelotti aurait approuvé l'arrivée de Diarra (Lyon). Chivu, le défenseur roumain de Rome, est sur les tablettes mais Chelsea est également intéressé. Finalement, on parle également d'Abidal pour être le prochain arrière gauche du Real Madrid et d'Adriano si Ronaldo s'en va.
Dans la suite des faits divers, le début de semaine a permis à Pablo Garcia de dire que le juge de touche à insumter les joueurs du banc. Mejia a confirmé ces paroles. La suspension de Roberto Carlos a
été confirmée. Ensuite, la presse affirme que le président veut se défaire de Raul. Ronaldo a encore amélioré ses relations avec le public en disant que rien n'avait changé depuis sa dernière demande de chaleur de la part des spectateurs. Pour finir, Raul Bravo se félicite d'avoir menti à Queiroz lorsqu'il lui a dit qu'il avait déjà joué en défense centrale. Ce mensonge lui a permis d'aligner de nombreux matches, étant donné que Roberto Carlos est inamovible.
Maintenant, au tour du terrain. Zidane s'est fait peur en se blessant seul mais il participera ce soir au match. Beckham a joué le clasico même s'il était blessé mais il ne le fera pas ce week end. L'autre nouvelle qui n'en est plus une, c'est l'absence d'Ivan Helguera du groupe pour décision technique. Si l'entraîneur de la saison prochaine ne change pas la donne, il semble qu'Helguera parte du Real Madrid.
Le groupe : Casillas, Diego López, Míchel Salgado, Pavón, Cicinho, Sergio Ramos, Raúl Bravo, Diogo, Gravesen, Zidane, Robinho, Guti, Adrián Martín, Baptista, Raúl, Ronaldo et Cassano
12:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2006
Villareal : des terrains de deuxième division aux terrains européens
Son histoire
Entre sa création en 1923 et son arrivée en première division espagnole, Villareal a connu les divisions régionales de 1923 à 1970. En 1970, Villareal apparaît pour la première fois en deuxième division. Mais jusqu'en 1992, il alterne troisième division et deuxième division B (niveau national). De 1992 à 1997, c'est une équipe médiocre de deuxième division et en 1998, il débute en première division.
Leurs premières couleurs sont le blanc et le noir jusqu'en 1945 où le jaune et le bleu les remplacent.
Son histoire en première division
Villareal, avant le début de saison, c'est deux participations en Coupe de l'UEFA en passant par la Coupe Intertoto. Dans ces deux participations, il a atteint une demi finale (éliminé par Valence) et en un quart de finale (éliminé par AZ Alkmaar).
Mais tout d'abord, Vila-Real est une ville qui se situe à 60 km de Valence au nord. Son équipe existe depuis 1923 et ne connaîtra la 1ère division espagnole qu'en 1998. Il débute par une défaite contre le Real Madird. Après cette 1ère saison, Villareal redescend tout de suite pour remonter immédiatement en 2000.
Pour ne pas revivre la descente, Villareal décide de mettre les moyens. Lors de sa remontée, le président milliardaire, Fernando Roig, prend Victor, joueur de Valladolid, et Palermo, joueur de Boca. Autant le premier fut un succès, le deuxième ne put jamais retrouver son efficacité argentine. Des nouvelles arrivées, il y aura Arruabarrena (buteur décisif contre l'Inter). La saison 2000/01, Villareal termine 7ème.
Les deux saisons suivantes (2002 et 2003), Villareal ne put faire mieux que 15ème. Pour autant, le club continue à grandir en faisant venir des joueurs comme Senna, Guayre, José Mari, Reina ou Belletti (tout frais champion du Monde 2002).
En 2003-04, en passant par l'Intertoto, ils atteignent les demi finales de la coupe de l'UEFA et surtout ils font venir
Riquelme de Barcelone. A Villareal, il a pu retrouver tout son jeu perdu à Barcelone. Dans sa nouvelle équipe, il ne doit plus se fatiguer à récupérer le ballon mais il ne doit penser qu'à jouer et faire jouer ses partenaires. Autre arrivée de qualité est celle de Forlan. Alors qu'il se morfondait à Manchester, Villareal l'a pris et lui a redonné vie. Il termine meilleur buteur de la Liga ainsi que soulier d'or 2004-05.
Mais Villareal se n'est pas seulement ces joueurs. Villareal dispose d'un bon centre de formation avec des joueurs comme Santi Cazorla (milieu offensif) ou Hector Font (milieu droit).
Cette saison, Villareal tente de se qualifier pour la coupe de l'UEFA.
17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.04.2006
2 habitués et 2 nouveaux
Et voilà, nous connaissons les deux demi finales. D'un côté, deux équipes savent ce que c'est de jouer une demi finale, Milan et Barcelone, et de l'autre, deux équipes qui ne le savent pas.
En plus cette configuration sera la même en finale étant donné que les demi finales sont Arsenal-Villareal et Barcelone-Milan.
Donc en finale, nous retrouverons un favori et un outsider très inatendu.
23:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et la saison prochaine ?
On peut considérer que le titre de cette saison est pratiquement dans la poche et que la Coupe de France est une compétition aléatoire comme l'est la Coupe d'Europe, mais suite à l'élimination en quart de finele de la Ligue des Champions, que faut-il changer pour l'an prochain ?
C'est une question cruelle car à quelques minutes, tout le monde serait en train de se féliciter des choix pris en début de saison.
Commençons par le fusible par excellence, l'entraîneur. Il ne faut pas remettre en question les qualités de Gérard Houiller. En fin de match, Lyon n'a pas su tenir le ballon. Lyon a donné l'impression de défendre le 1-1 mais sans convction, sans faire peur à la défense milanaise. Gérard Houiller n'a pas su leur proposer une ligne de conduite qui aurait permis aux joueurs de terminer le match dans de meilleures conditions. Soit de défendre en subisant (ce que Lyon ne sait pas faire) soit de garder le ballon et mener des contres pour garder la pression sur Milan. Leur tactique en fin de match c'est trouvé entre ces deux eaux.
Mais tout n'est pas de la responsabilité de l'entraîneur. Du côté des joueurs, leur performance n'est pas à remettre en cause mais c'est la manière de définir les phases d'un match. Sentant Milan avec des possibilités de les dépasser au score, ils auraient dû être nettement plus vicieux. Ils auraient dû casser le rythme. Réussir à énerver les milanais.
Il est vrai que Lyon a acquis de l'expérience ces dernières saisons, mais il manque ce qui fait la différence dans les matches à élimination directe, un ou des joueurs qui font la DIFFERENCE (Barcelone :Eto'o, Ronaldinho, Deco..., Arsenal : Henry..., Juventus : Nedved, Trézéguet...).
Voilà donc le dossier le plus important à régler pour la saison prochaine, trouver et surtout acquérir ce ou ces joueurs déterminants. En voyant les noms qui circulent pour la saison prochaine (France Football 28 mars 2006), aucun joueur de ce type n'apparaît. Seuls de bons joueurs de Ligue 1 sont présentis. Ces joueurs permettront de garder toutes leurs chances en France mais pas en Europe.
Pourtant, nous imaginons que Jean Michel Aulas à une idée derrière la tête pour amener des joueurs de haut niveau.
20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Erreurs chèrement payées...
Encore raté...Pourtant cette année Lyon était qualifié pendant une heure. Mais à qui s'en prendre ? Il est vrai que Lyon ne devait tout risqué après avoir égalisé mais il aurait dû profiter des faiblesses de Milan en essayant de tuer le match.
A l'inverse du match aller, Lyon n'a pas souffert tant que ça sur la longueur de la partie. Mais voilà, Lyon a perdu sur les détails qui font la différence.
Jusqu'au but encaissé par Lyon, le match se résuma à quelques accélérations de Wiltord et Kaka de chaque côté. Mais également au peu de sécurité que dégage Dida. Sur une passe en retrait, le gardien brésilien se fait surprendre par un rebond et ne réussit pas à dégager le ballon. Wiltord récupère le ballon mais ne parvint pas à l'exploiter.
Sur une récupération de Lyon, Fred effectue une mauvaise passe en direction de Shevchenko qui décale sur la gauche Seedorf. Le néerlandais centre pour Inzaghi seul dans la surface et d'une tête décroisée marque. Sur l'erreur de relance de Fred, la défense lyonnaise s'est trouvée totalement débordée. Ce but vint dans une phase où Lyon dominé le ballon.
Après la douche froide, Lyon bénéficie d'un coup franc que Juninho tire et d'une manière inexplicable, il y a plus de joueurs lyonnais que milanais dans la petite surface. Cette supériorité gêna Dida et permis à Diarra d'égaliser.
Jusqu'à la fin de la première période, Milan ne reprit pas le contrôle du ballon et vit même Fred écrasser un ballon sur le poteau. Les seules phases offensives intéressantes milanaises provenaient de Serginho.
En seconde période, Lyon contrôlait le ballon mais sans en profiter pour se créer d'occasions. On voyait nettement la domination du milieu de terrain lyonnais. Même sans organisation, Milan se procurait des occasions.
Dans une deuxième période où Lyon essayait de conserver le score et un Milan qui ne se jetait pas dans une bataille effrénée. Mais à quelques minutes de la fin, sur une longue balle anodine de Maldini dans la surface. Abidal se troue et le ballon arrive à Schevchenko qui contrôle et frappe. Son tir tape le poteau puis roule vers l'autre poteau sans entrer mais Inzaghi plus prompt que la défense le pousse.
Lyon ne réussit pas à se remettre dans le match et encore sur une erreur où Clerc fit une passe molle vers Coupet que Shevchenko profita pour dribbler Coupet et marquer dans un but vide.
Cette saison, Lyon ne pourra s'en prendre qu'à lui même. Plus que les erreurs qui amenèrent les trois buts, c'est surtout leur peur de ne pas tuer l'éliminatoire en marquant un deuxième but les mettant à l'abri. Parce qu'il y avait moyen d'enfoncer Milan, avec un Dida alternant quelques arrêts réflexes avec beaucoup d'insécurité, avec un Lyon dominant de longues phases du match. Mais voilà, Lyon ne sut pas tuer le match.
11:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.04.2006
Avantage suffisant ?
Villareal vivra également une soirée qui peut se réveler historique. Il est peut-être à quelques heures de se qualifier pour une demi-finale lors de sa première participation en Ligue des Champions.
Mais en face il y aura l'Inter qui essaie de rattrapper son histoire car ils n'ont pas remporté un titre majeur depuis 1989 (excepté Coupe d'Italie en 2005).
Malgré sa victoire de la semaine dernière, Villareal n'a besoin que d'une victoire 1-0 pour passer. Pour autant en connaissant le potentiel offensif de l'Inter, il est difficile à croire qu'ils ne réussissent pas à trouver le chemin des filets.
Villareal devra aussi se faire violence pour proposer un jeu plus rapide et surtout mieux commencer ses débuts de
match. En championnat, il doit généralement essayer de renverser le score. Ensuite, Riquelme devra être exceptionnel car c'est le joueur majeur de l'équipe malgré sa lenteur.
Pour l'Inter, il s'agira de savoir s'il doit ou non accélérer le match pour tuer l'éliminatoire. De plus, Mancini pourra compter sur son équipe titulaire avec le retour de Figo. Stankovic essaiera de rééditer son magnifique match du match aller ainsi que Javier Zanetti. Pour finir Adriano a retrouvé son efficacité.
Donc ce match opposera deux équipes qui cherchent pour l'une à créer son histoire et l'autre à la retrouver.
14:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

